des rencontres
< Juillet 2010 >
| dim | lun | mar | mer | jeu | ven | sam |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | ||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 |
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 |
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Famille des Estacades
Steve Bégin évolue maintenant dans la ligue nationale de hockey avec les Bruins de Boston. Peu après ses deux saisons midget AAA avec les Estacades, il a pris la direction de Val d’Or dans la LHJMQ, soit avec les Foreurs de l’endroit. Durant ses trois campagnes dans la ville de l’amiante, il sera l’un des joueurs les plus aimés et adulés du club. À un tel point que plusieurs années plus tard, il verra son chandail retiré dans les hauteurs de l’amphithéâtre Air Creebec. Lors de sa 2e saison avec Val d’Or, Bégin fera également une escale dans la ligue Américaine, à Saint-John, avec les Flames, club-ferme de son équipe qui l’a repêché en 1996, soit les Flames de Calgary. Steve, grâce à sa fougue et à sa combativité, qui l’ont toujours caractérisé, a aussi porté les couleurs des Flames pendant 5 parties, à la fin de son stage junior en 97-98. Il ne reviendra plus jamais à Val-d’Or en tant que joueur par la suite car celui-ci fera le grand saut chez les professionnels dès la campagne 98-99 et ce jusqu’en 2000-2001 (Flames de St-John). Bien qu’il puisse prend part à quelques parties dans la LNH ici et là, il deviendra officiellement un joueur de la grande ligue dès 2001-2002. Il renouera avec l’action de la LAH qu’en 2004-2005, avec les petits Canadiens, les Bulldogs de Hamilton, l’année du lock-out de la LNH, pouvant ainsi garder la forme. Après avoir paraphé un contrat avec le club Montréalais en 2003, Bégin réalise enfin un rêve de petit garçon. Il défendra fièrement l’uniforme de son club local jusqu’en 2008-2009, année où il sera échangé aux Stars de Dallas. Guy Carbonneau (instructeur-chef) et Steve ne s’entendaient pas très bien, c’est vrai. Après avoir évolué pendant 20 parties avec les Stars, le déterminé trifluvien signera avec les plus grands rivaux du Canadien, les Bruins de Boston, à l’été 2009. Il semble plus que s’y plaire ; il a retrouvé le sourire au Massachussetts.



